l'homme d'eau ou portrait naïf
L'homme d'eau : "N'aies pas peur de mes larmes, mes rires ne te heurtent pas... C'est tout l'humain qu'il me reste. Je suis l'homme d'eau".
L'homme d'eau : "N'aies pas peur de mes larmes, mes rires ne te heurtent pas... C'est tout l'humain qu'il me reste. Je suis l'homme d'eau".
En lui, le dédain immobile.... latent. Elle : ce visage unique, offert, ses beautés et ses lachetés aussi Derrière eux : d'autres de leurs visages magnifiques... Je la veux, elle le veut, dans ses multiples abîmes, magiquement elle même, magiquement lui...
Dans la pièce : une chaise, la fenêtre ouverte, le drapé transparent vole par le dehors, le toit, l'antenne, la course des nuages, le gris lourd des cieux blanc ivoire. La femme rode dans ce tableau, insaisie.
L'homme se retourne, prend son chapeau, se couvre la tête du soleil. Il dort, accède au sommeil. Il meurt un instant, sa vérité enfouïe. Il se meut, cherche retourne ses os, sa chair, son âme. Quelqu'un sait. Lui même sait, peut être aura t'il la perception...
Elle cherche à décrire : "lien par la nuance... trouver l'écho salvateur, renouer le vide à la plénitude". Il pense : "Comprendre la nuance,... m'empécher d'être fou comme ils disent" Il compte : "Le monde est de onze dimensions, cela rejoint la théorie...